Notre ambition

Ce site présente les principaux résultats de l’étude menée par les cabinets ibicity, Espelia et Partie Prenante sur les nouveaux modèles économiques urbains. Vous pouvez télécharger la synthèse de la première saison (2015-2017) : « Qui paiera la ville (de) demain ? » ci-contre.

Notre approche

Le numérique saisit la ville et agit comme un puissant facteur de transformation des services urbains. L’arrivée de nouveaux entrants et l’apparition de nouveaux services bousculent son fonctionnement traditionnel.

Notre approche aborde ces mutations à partir d’une analyse des nouveaux modèles économiques urbains, en croisant les différents secteurs (énergie, mobilité, eau, déchets, immobilier, espaces publics). Tout en intégrant les questions de gouvernance et d’évolution des usages, il s’agit de décrypter ces changements en mettant l’accent sur l’évolution du financement des services urbains.

Notre ambition

Notre étude vise à améliorer la prise en compte de ces transformations, dont on commence tout juste à percevoir l’ampleur des conséquences. Elle s’adresse ainsi :

  • Aux collectivités, qui font face à de nouveaux enjeux mais aussi nouvelles promesses, dans un contexte de déstabilisation du financement de la ville par l’impôt.
  • Aux opérateurs de services urbains, confrontés aux évolutions des besoins et à la transformation du partage des rôles entre les acteurs.

Cette étude exploratoire fait l’objet d’un financement partenarial. La première saison associait l’ADEME et l’AMF avec le soutien du PUCA. La seconde saison est financée par l’ADEME, avec le soutien de la Caisse des Dépôts et Consignations, ainsi que par l’Institut pour la Ville Durable.

Saison 1 :

Saison 2 :

« Une analyse des mutations de la production urbaine pour repenser l’action publique »

Si la ville n’a pas de prix, elle a assurément un coût. L’aménagement de nouveaux quartiers, la construction des équipements et espaces publics, la gestion des services urbains induisent des dépenses qui doivent être couvertes.

La question est de savoir qui les finance.

Historiquement ce coût a été principalement pris en charge par l’impôt, c’est-à-dire payé par les contribuables. Mais ce modèle tend aujourd’hui à être remis en cause avec la crise des finances locales. Cette mutation du modèle économique historique de la ville est encore renforcée par les nouvelles technologies et l’économie numérique, qui consacrent l’arrivée de nouveaux acteurs et de nouveaux modes de production et de consommation.

Les modèles économiques se diversifient, d’autres payeurs entrent en jeu, en plus du duo initial contribuable-usager et de nouvelles formes de péréquations apparaissent.

Ces mutations ne sont pas sans conséquences et questionnent la place de la puissance publique en transformant les formes de solidarité et de financement. Elles doivent être mises en perspective, pour en révéler toute leur dimension stratégique et politique et identifier les nouveaux gisements de valeur et l’ingénierie nécessaire à leur captation.

C’est tout l’enjeu de cette étude sur les modèles économiques urbains, menée par les cabinets ibicity, Acadie et Espelia.

En savoir plus